EFFECTIFS
/ OBSERVATOIRE 2010
1) Les
chiffres
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L’année
2010 marque une hausse du nombre de salariés en insertion
dans les EI/EITT de plus de 650 personnes, passant à un
total de 6 546. Du fait du ralentissement du nombre de créations,
c’est bien du côté du développement
qu’il faut chercher l’explication. L’analyse
des moyennes nous montre cette évolution : 12,29 pour les
EI toujours en hausse. Plus particulièrement, c’est
pour les EITT que la hausse est la plus importante, puisque l’on
passe d’une moyenne de 38 ETP à 44 ETP en Ile de
France. Le développement des clauses d’insertion
dans les marchés publics positionne les EITT en tête
de pont de ces dispositifs et constitue une explication plausible
de ce développement. A noter des taux moyens de permanents
et notamment des encadrants.
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2) L'encadrement


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Concernant
les
ratios, ce ne sont que des moyennes, qui ne peuvent rendre compte
de la diversité des situations. Selon le projet social que
s’est fixée l’entreprise, les moyens dont elle
dispose et les caractéristiques des publics accueillis, les
taux d’encadrement peuvent considérablement varier.
En outre, selon les secteurs d’activité, un encadrant
peut s’occuper de deux à cinq personnes. Ainsi, dans
les secteurs du bâtiment, de la restauration ou encore des
espaces verts, il n’est pas rare qu’un encadrant s’occupe
uniquement de deux salariés en insertion, afin d'optimiser
la transmission de certaines compétences. Inversement, les
activités de services aux entreprises ou de gestion des déchets,
qui se sont fortement développées ces dernières
années, demandent un encadrement moins important.
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3)
Les sorties
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Nous
constatons une légère diminution du taux de sorties
vers l’emploi durable à 30 % pour l’ensemble
des EI/EITT de la région. Ce taux est néanmoins toujours
supérieur de 5 points aux objectifs nationaux et régionaux.
Cependant, les effets de la crise économique et notamment
le ralentissement généralisé des embauches
par les entreprises, restreignent les possibilités de placement
des salariés sortant d’un parcours. Quant au taux de
sorties dynamiques, il est sensiblement identique à celui
de l’an passé (53% contre 55%).
L’effort fait par les EI sur les sorties des salariés
en formation et sur des reprises d’emploi moins pérennes
permet d’amoindrir l’impact de la baisse du retour à
l’emploi durable. On devra nuancer le propos puisque les sorties
sont bien comptabilisées à l’instant T et qu’il
est difficile d’obtenir des informations sur les suites de
parcours au-delà d’une certaine durée.
Enfin, Il faut noter le taux important de sorties sans solutions
emploi à 47 %. Il doit être nuancé, car le taux
réel de retour au chômage est de 30 %, ce dont bien
sûr personne ne peut se satisfaire, mais qui, là encore,
ne prend pas en compte les suites de parcours. |
4)
Ages et sexes

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